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	<title>Les histoires de Maylin</title>
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	<description>Histoires coquines réservées à un public averti</description>
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		<title>Les histoires de Maylin</title>
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		<title>Avec toi, les yeux bandés</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 10:16:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maylin69</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exhibition]]></category>
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		<category><![CDATA[interdit au moins de 18 ans]]></category>
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		<description><![CDATA[Avec des mouvements doux, tu m&#8217;installes dans un fauteuil en velours, les fesses près du bord. Tu me souris, mets ton doigt sur la bouche. Je comprends que je ne dois pas faire un bruit. Tu passes derrière moi, et avec des gestes doux, tu me bandes les yeux. Avec une voix rauque, tu me [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=leshistoiresdemaylin.wordpress.com&amp;blog=9635203&amp;post=46&amp;subd=leshistoiresdemaylin&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec des mouvements doux, tu m&#8217;installes dans un fauteuil en velours, les fesses près du bord. Tu me souris, mets ton doigt sur la bouche. Je comprends que je ne dois pas faire un bruit. Tu passes derrière moi, et avec des gestes doux, tu me bandes les yeux. Avec une voix rauque, tu me demandes si le bandeau me fait mal. Je dis non de la tête.</p>
<p>Et je n&#8217;entends plus rien. Je suis assise droite, jambes serrées. Soudain, des mains se glissent dans mon corsage et jouent avec mes tétons. Je me cambre, tiraillée entre l&#8217;envie de fuir cette sensation et l&#8217;envie de m&#8217;y abandonner. Malgré moi, je me sens doucement mouiller. Les deux mains soupèsent mes seins, les doigts font rouler mes tétons, les pinçant, les tournant. Même si je ne les vois pas, je sais que mes tétons gonflent, entrent en érection. Les mains me caressent autour, les aréoles, les ongles effleurant les tétons sensibilisés. Les caresses sont lascives puis plus griffues, plus douces. Ma tête me tourne, je me cambre, je cherche à fuir, les ongles me tiraillent, me griffent, des gémissements m&#8217;échappent. Sollicités, mes tétons sont de plus en plus sensibles, de plus en plus douloureux. Sans caresse, ils me font mal désormais. Caressés, ils sont plus excités, plus durs. Je me penche en avant, cherchant à frotter mes seins contre les mains qui m&#8217;effleurent, pour me soulager. Les mains se dérobent. Je gémis. Pantelante, aveuglée par le bandeau, je suis attentive au moindre son, au moindre mouvement.</p>
<p>Soudain, un objet metallique, froid, se pose contre mon poignet. La situation m&#8217;excite, mes seins se tendent, je suis terrorisée également. Ce sont des ciseaux. Qui s&#8217;emploient à découper la manche de mon corsage. La lame remonte le long de mon bras, glissant sur ma peau, me procurant des frissons indescriptibles. Mon corsage finit par s&#8217;ouvrir jusqu&#8217;à mon épaule. Je me sens dénudée, le tissu retombe mollement de chaque côté. Anticipant le contact métallique, je me concentre sur l&#8217;autre poignet déjà quand soudain, je sens la lame effleurer ma hanche, juste sous le poignet où je l&#8217;attendais. Je sursaute au contact de la lame froide. Mon souffle est court. La lame remonte sur le côté de mon ventre, m&#8217;arrachant des frissons convulsifs, contourne mon sein à l&#8217;extérieur, et découpe le corsage le long de la clavicule. Le tissu tombe, révélant ma poitrine tendue. Quelques coups de ciseaux achèvent de me dénuder complètement. A ce moment là, au comble de l&#8217;excitation, je suis sensible et tremblante sur mon siège.</p>
<p>La lame se présente entre mes cuisses, fend le tissu impitoyablement. Afin de terminer sa course, une main m&#8217;écarte doucement les genoux au moment où les ciseaux coupent ma culotte. J&#8217;ai le souffle court, l&#8217;excitation de la situation est à son comble. Mes seins sont tendus, douloureux, excités. Je suis déjà mouillée d&#8217;excitation et je sens mon sexe se crisper rythmiquement. Je suis de nouveau seule. L&#8217;attente est insoutenable. Soudain, le contact du métal froid, dur, cruel, contre mon clitoris me saisit et provoque un orgasme d&#8217;une violence insoupçonnée. Je me cambre, me renverse en arrière, mes cuisses se crispent alors que j&#8217;étouffe un gémissement. La situation étrange et aveugle me suggère que je dois rester muette également.</p>
<p>Alors que, pantelante, je reprends mes sens, une main se glisse entre mes jambes, vers ma chatte brûlante. Je sens le majeur, l&#8217;index, le pouce contre mes chairs. Ces doigts massent mon clitoris, se glissent entre mes lèvres trempées, frottent mon clitoris, lentement, puis plus rapidement. La main me masturbe infiniment et rapidement, sur ma chatte sensibilisée, des sensations me submergent et m&#8217;arrachent des couinements de chienne en chaleur. Les doigts me pénètrent, me fouillent. Avide d&#8217;être pénétrée, j&#8217;ouvre mes cuisses plus largement, j&#8217;avance mon bassin, me cambre, m&#8217;épanouis comme une fleur, m&#8217;offre à cette main. Je suffoque et halète, mes sens sont concentrés dans ma chatte, dans mes chairs. La plaisir revient, remonte, m&#8217;engloutit.</p>
<p>Dans mon obscurité, une seconde main se pose sur un sein, le masse, pince le téton, le fait rouler sous une paume brûlante. Je couine, je gémis, mon corps est offert, vulnérable. La jouissance revient, me plie en avant, me rejette en arrière, je tremble.</p>
<p>Autour de moi, des pas. Quelqu&#8217;un s&#8217;approche. D&#8217;autres mains contre ma peau. Des mains sèches et d&#8217;autres moites. Des mains douces et d&#8217;autres maladroites. Des doigts qui me caressent, qui me lissent, qui me jugent, qui me caressent, qui me recouvrent, qui me possèdent et me fouillent. Mon ventre, mon nombril, mes seins, mes hanches, mes cuisses, mes genoux, mes bras, ma peau sensibilisée est sollicitée, caressée, pincée, griffée, chatouillée. Je jouis encore, sur des doigts qui me pénètrent qui me fouillent. Je ne sais plus combien de doigts différents m&#8217;ont pénétrée, m&#8217;ont doigtée.</p>
<p>Des doigts se glissent sur mon cou, mes épaules, mes cheveux, mon visage, des doigts se glissent entre mes lèvres, je les suce avidement, bruyamment, emportée par un autre orgasme alors que je sens des doigts m&#8217;écarter les fesses, révèler l&#8217;anneau plissé de mon cul. Avant que mon orgasme ne retombe complètement, des doigts avides ont fondu sur mon cul, l&#8217;étirent, le tiraillent, le caressent, le massent, et doucement, finalement, le pénètrent. Je suis pleine, des mains emplissent tous mes orifices. Je me sens écartée, pénétrée, fouillée, remplie de chairs et de doigts, mes cuisses sont relevées de chaque côté de mon corps, mes trous offerts, gluants de mes jus, clapotant de mouille, débordant de sensibilité.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/leshistoiresdemaylin.wordpress.com/46/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=leshistoiresdemaylin.wordpress.com&amp;blog=9635203&amp;post=46&amp;subd=leshistoiresdemaylin&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Insomnies</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 17:14:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maylin69</dc:creator>
				<category><![CDATA[Juste sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[La nuit dernière, je me suis réveillée en pleine nuit. Malgré différentes tentatives, je n&#8217;ai pas pu retrouver le sommeil. Sans le réveiller, je me suis finalement blottie contre son corps chaud, pour retrouver un calme nécessaire. Machinalement, j&#8217;ai laissé mes mains glisser le long de ses hanches, sur ses cuisses, j&#8217;en enfoncé mes doigts [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=leshistoiresdemaylin.wordpress.com&amp;blog=9635203&amp;post=43&amp;subd=leshistoiresdemaylin&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La nuit dernière, je me suis réveillée en pleine nuit. Malgré différentes tentatives, je n&#8217;ai pas pu retrouver le sommeil.</p>
<p>Sans le réveiller, je me suis finalement blottie contre son corps chaud, pour retrouver un calme nécessaire. Machinalement, j&#8217;ai laissé mes mains glisser le long de ses hanches, sur ses cuisses, j&#8217;en enfoncé mes doigts dans la tiédeur de son aine que j&#8217;ai caressé doucement pendant un long moment.</p>
<p>Avec des mouvements lents et lascifs, mes doigts ont quitté son aine pour venir effleurer ses bourses. Je les ai caressé doucement, les effleurant parfois à peine du bout des doigts, parfois les soupesant tendrement d&#8217;autres fois, caressant ses couilles de la paume de ma main. Dans son sommeil, il a changé de position, écarté un peu plus les cuisses.</p>
<p>Lentement, je me suis glissée sur lui, couvrant sa peau de baisers, Je l&#8217;ai respiré, humé, puis furtivement, comme une voleuse, j&#8217;ai approché mon visage de son entrejambe et j&#8217;ai déposé un baisé à la base du sexe. J&#8217;ai embrassé l&#8217;organe endormi sur toute sa longueur avec des petits baisers discrets, espacés de quelques millimètres l&#8217;un de l&#8217;autre. Arrivé au gland, je suis remontée vers la base du sexe toujours en l&#8217;embrassant doucement. J&#8217;ai laissé mes cheveux lui effleurer la peau. Il soupira. Je continuais de couvrir son sexe de baisers et ma bouche revint vers le gland. Le sexe réagissait doucement. J&#8217;entrouvris mes lèvres, déposant des baisers de plus en plus humides sur le gland encore couvert. Je donnais également à lui donner des petits coups de langue doucement, pour l&#8217;exciter sans l&#8217;éveiller complètement.</p>
<p>Je voulais faire durer le jeu, je ne voulais pas qu&#8217;il s&#8217;éveille tout de suite. Comme une petit chienne, je jouais avec son sexe du bout de mon nez, le balançant d&#8217;un côté et de l&#8217;autre. Celui-ci retombait, toujours flasque. J&#8217;approchais ma bouche et entrepris de le décalotter avec ma langue, en faisant des mouvements concentriques de la pointe de ma langue. Plus le gland se découvrait, plus je le glissais dans ma bouche, doucement il s&#8217;enfonçait entre mes lèvres. Quand le gland fut entièrement décalotté, je le conservais un moment entre mes lèvres doucement, mes mains caressants ses couilles. Ma langue le caressait, s&#8217;enroulait autour du membre endormi. Petit à petit enfin, la magie s&#8217;opéra et je sentis le gland doucement gonfler sur ma langue. Je le sentis se développer, s&#8217;épanouir, envahir ma bouche. A fur et à mesure qu&#8217;il gonflait, je le suçais, l&#8217;aspirais, le massais avec ma langue. Entre mes lèvres qui se tendaient doucement sur le membre qui gonflait, je le caressais avec l&#8217;intérieur de mes joues. Ma langue se glissait vers l&#8217;avant du sexe puis plus loin, vers la base du sexe, en dessous, au dessus. Le sexe grossissait toujours. Il avait atteint le fond de ma gorge. J&#8217;avançais mon visage, m&#8217;acomodant à ce membre qui me pénétrait, le laissant se glisser doucement dans ma gorge, le massant avec les muscles de mon larynx alors que je cherchais également à faire passer un peu d&#8217;air vers mes poumons.</p>
<p>Je le conservais là le plus longtemps possible avant de me reculer pour pouvoir respirer. Je revins le prendre en bouche, il se glissa tout naturellement au fond de ma gorge, j&#8217;avançais alors mon visage plus loin, pour en avaler quelques centimètres de plus. Je m&#8217;accomodais de sa taille, m&#8217;habituant. Mon visage se recula, je me donnais le temps de respirer et je revins le prendre de nouveau en bouche, quelques centimètres de plus au fond de ma gorge.</p>
<p>Son sexe était désormais tendu, dur et rigide. Son gland turgescent était luisant de ma salive et se glissait non sans mal dans ma gorge. Je devais ouvrir mes machoires à m&#8217;en faire mal pour ne pas le toucher avec mes dents. Je le prenais de plus en plus profondément à chacune de mes tentatives. Mon nez s&#8217;enfonçait presque sur son pubis, ma lèvre inférieure s&#8217;écrasait contre ses couilles. J&#8217;allais et venais sur son sexe et dans son sommeil, il donnait inconsciemment des coups de hanches qui projettait son sexe plus profond encore dans ma gorge, cognant délicieusement son gland contre le fond de ma bouche.</p>
<p>Je me reculais totalement et je ne le touchais plus, attendant patiemment que l&#8217;excitation se calme. Je le vis se rendormir d&#8217;un sommeil profond, son sexe retombait doucement lorsque je le repris en bouche. Je le suçais longuement, le couvrant de baiser, l&#8217;entourant de mes lèvres et lorsque je sentais son excitation devenir trop forte, je me reculais et patientais jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il se calme. Je jouais à ce jeu trois ou quatre fois prolongeant mon plaisir, le renouvelant sans cesse.</p>
<p>Dans son sommeil, l&#8217;excitation montait de plus en plus vite à chaque fois, il gémissait de plus en plus fort, comme en proie à un rêve intense. Alors que je le suçais pour la sixième fois, il donnait des coups de hanches de plus en plus saccadés, projettant sa queue dans ma gorge. Alors que je me reculais une fois encore, je sentis ses deux mains s&#8217;enfoncer dans mes cheveux, me saisir la tête pour la maintenir sur son sexe. Il grognait dans son sommeil et guidait ma tête sur sa bite. Il appuyait sur ma tete, m&#8217;empalant sur son sexe turgescent, son gland raclant contre mon palais. Il se branlait dans ma bouche, inconscient de ma présence. Il joignait à son geste des coups de hanche de plus en plus violents et je me cramponnais à ses hanches et à ses cuisses pour ne pas le perdre. Il respirait par la bouche, son souffle sifflait entre ses dents serrées alors qu&#8217;il continuait son rêve, impitoyable. Il s&#8217;enfonçait dans ma bouche, m&#8217;écrasait le visage contre son pubis. Je tentais de lui résister, de reprendre mon souffle. La fellation n&#8217;en était plus une. Mon visage n&#8217;existait pas dans l&#8217;univers de son rêve, ma bouche aurait tout aussi pu etre un sextoy inanimé, un réceptacle moltonné où il aurait pu enfoncer sa queue. Il m&#8217;utilisait sans savoir que je devais respirer, que j&#8217;existais autour de ma gorge. Il tirait sur mon visage sans savoir qu&#8217;il était sucé par une vraie personne réelle. Soudain, il s&#8217;arc-bouta, m&#8217;empalant sur son sexe, enfonçant sa bite le plus loin possible dans ma gorge. Ses mains crispées étaient enfoncées dans mes cheveux, me serraient convulsivement le crâne. Il me maintint dans cette position sur plusieurs minutes. Alors que je commençais à étouffer, je m&#8217;efforçais de respirer par le nez, mes muscles du larynx lui massait le sexe qui gonflait dans ma bouche. Contre mon menton, je sentis les soubresauts de ses couilles, je sentis son sexe se tendre sur ma langue et je sus qu&#8217;il se vidait en moi.</p>
<p>Il laissa échapper un gémissement, presque un sanglot quand ses mains crispées autour de ma tête me plaquaient contre son bas ventre. Son sexe se vida plusieurs fois dans ma bouche, avec de grands jets qui allaient dans mon ventre. Convulsivement, il frotta mon visage contre ses couilles avant de me lacher enfin.</p>
<p>Epuisée, je n&#8217;eus pas la force de me déplacer, je m&#8217;installais là, couchée en travers de ses cuisses, sa joue contre ses couilles, son sexe débandant doucement, se glissant hors de ma bouche au fur et à mesure qu&#8217;il retombait. Je m&#8217;endormis doucement, gardant comme dernier souvenir son gland, toujours glissé entre mes lèvres entrouvertes.</p>
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		<title>Premier job</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 10:34:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maylin69</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le temps passe vite. On ne le voit que très rarement filer et parfois, quand on se repenche en arrière, on s&#8217;aperçoit que l&#8217;eau a coulé sous les ponts et qu&#8217;il fait long temps depuis une dernière fois&#8230; Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est ce genre de réflexion alors que j&#8217;entre dans le restaurant. Lorsque j&#8217;annonce le nom de [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=leshistoiresdemaylin.wordpress.com&amp;blog=9635203&amp;post=40&amp;subd=leshistoiresdemaylin&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps passe vite. On ne le voit que très rarement filer et parfois, quand on se repenche en arrière, on s&#8217;aperçoit que l&#8217;eau a coulé sous les ponts et qu&#8217;il fait long temps depuis une dernière fois&#8230;</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est ce genre de réflexion alors que j&#8217;entre dans le restaurant. Lorsque j&#8217;annonce le nom de la réservation, on m&#8217;indique une table au fond de la salle. Avec un peu d&#8217;appréhension, je m&#8217;approche et m&#8217;aperçois avec soulagement qu&#8217;ils sont tous là. Tous mes amis, mes collègues d&#8217;une première heure, alors que je faisais mes débuts dans la profession. Je leur souris. Les ingénieurs, les techniciens, les responsables commerciaux, les assistants, et même le directeur, celui qui m&#8217;avait ouvert les portes de la vie active. Il reste une chaise libre à côté de lui. Il tire la chaise et j&#8217;accepte l&#8217;invitation tacite. Je le regarde, je lui souris. Il est resté le même, avec son nez busqué, sa bouche brune et épaisse qui m&#8217;impressionnait tellement quand je n&#8217;étais qu&#8217;une débutante. Il se penche et on se fait la bise. Sa main effleure mon bras alors que je m&#8217;installe. Une main épaisse, large, avec des doigts de travailleur manuel. Je n&#8217;ai jamais compris comment, avec de telles mains, il a préféré la paperasse au contact des matériaux.</p>
<p>Le déjeuner se passe. Avec lui, on discute à peine. J&#8217;ai toujours eu l&#8217;impression de l&#8217;ennuyer avec mon discours. Alors il se tourne vers les autres et discute d&#8217;autres sujets. Alors je m&#8217;efforce de discuter avec mes anciennes collègues. Mais mes pensées ne cessent de me ramener vers ses mains. Je les imagine sur ma peau. Je les imagine glissé entre mes lèvres, je me vois les lécher, les sucer et les glisser entre mes autres lèvres. Je me sens doucement mouiller. Je soupire, j&#8217;appelle ces doigts dans ma chatte.</p>
<p>On finit par se lever, la note réglée. Sur le trottoir, devant le restaurant, on se dit aurevoir, on s&#8217;embrasse, les mains se serrent, les regards se croisent. Je sens ma mouille dans mon entrejambe. Alors qu&#8217;on finit par se séparer, chacun dans sa direction, j&#8217;avance rêveuse, vers ma voiture.</p>
<p>Dans le parking, il m&#8217;attend, avant que j&#8217;aie le temps de comprendre, il se jette sur moi, m&#8217;embrasse à pleine bouche, ses mains s&#8217;emparent d&#8217;autorité de mon corps, le possède, l&#8217;attire, le serre, le presse. Je soupire. Je réponds à son baiser, à ses caresses, j&#8217;ondule doucement sous sa paume, je me déhanche, soudain sauvage, en chaleur, je me cambre. Nos mouvements sont affolés, désordonnés, le désir s&#8217;empare de nous, dans sa douce folie. J&#8217;ai une pensée pour sa fille, qui a été mon amie, et une autre à sa femme mais déjà, il a introduit ses doigts dans ma chatte, il me lime doucement, je gémis, pressée contre lui.</p>
<p>- Maylin, Maylin, j&#8217;ai cru que je ne te reverrais jamais. Je ne savais pas comment te le dire, comment te faire comprendre&#8230; Sa voix est hachée, enrouée par le désir, un grondement de mâle sauvage.</p>
<p>- Tais toi, continue, ne t&#8217;arrête pas</p>
<p>- Maylin, depuis le premier jour, ton corps, j&#8217;étais fou.</p>
<p>Il me dit ça et ses mains me fouillent, me dessinent. Des frissons parcourent tout mon corps, me font tourner la tête. Moi, ce sont ses mains qui me rendent folle. En piétinant, on s&#8217;approche de la voiture. Il ouvre ma chemise, se saisit de mes seins, les sort de mon soutien gorge. Il y plonge son visage, les respire à grandes inspirations. Il les presse contre sa bouche, il bave dessus, sa langue fait le tour de mes aréoles, ses dents mordillent les tétons sensibles. Je gémis.</p>
<p>- Continue&#8230; ma voix n&#8217;est qu&#8217;un croassement.</p>
<p>Acculée à la voiture, écrasée sous par sa passion, par son poids, je le sens frotter sa bite dure contre mon pubis. Il se masturbe contre moi en grognant et donne des coups de reins, le corps tendu.</p>
<p>- Viens, viens&#8230; je halète, je suffoque.</p>
<p>Son bras passe sous mon genou et me soulève la jambe. Je suis coincée contre la portière, en équilibre sur une jambe. De la main, il sort son membre en hâte et, écartant ma culotte des doigts, il guide sa queue entre mes lèvres écartées par la position. Je sens sa main qui tremble alors que son gland s&#8217;approche de ma chatte. Je l&#8217;entends respirer par saccades. Son front transpire beaucoup et tout à sa concentration, il n&#8217;a pas remarqué la goutte de salive qui pend à sa lèvre inférieure.</p>
<p>Je sens l&#8217;extrémité large et épaisse de son gland presser contre ma fente. Je retiens mon souffle alors que, soudain victorieux, il donne un violent coup de rein qui me soulève du sol. Il m&#8217;empale sur sa queue. Celle ci se gonfle à l&#8217;intérieur de mon vagin, durcit, je sens sa chaleur, sa force, il me tire à lui, m&#8217;enfonce sur sa bite, donne des coups de reins pour mieux me défoncer, je ne touche pratiquement plus le sol, je suis suspendue entre la voiture et lui, soutenue par sa bite qui me transperce et me dilate. Je suffoque, l&#8217;encourage, oui, encore, continue, plus fort, il se crispe, ses coups sont violents, plus que je ne le pensais. Alors que je me serre contre lui, il me repousse, je suis un peu renversée en arrière, mes épaules contre la portière. Ses mains appuient sur ma poitrine, mes clavicules, me maintiennent en déséquilibre contre la voiture alors qu&#8217;il grogne à chaque coup de hanche. Je sens sa queue contre mon ventre, limer ma chatte, taper au fond de ma matrice, frotter contre mes parois, je jouis sur son ventre en étouffant mon cri. Je sais que mes yeux sont écarquillés par la surprise de l&#8217;orgasme et par sa force mais je ne peux pas les fermer.</p>
<p>Avec des mains maladroites, il me soulève complètement, me porte jusqu&#8217;au coffre pour m&#8217;asseoir dessus. Je sens le métal froid contre mes fesses alors qu&#8217;il cale mes chevilles sur ses épaules. Ses mains m&#8217;enserrant la taille pour me maintenir fermement, il donne des coups plus fort, plus loin. Je suffoque, je sens encore une fois le plaisir monter, mon vagin se serre sur sa queue, l&#8217;enserre, l&#8217;étrangle mais la bite n&#8217;arrête pas son mouvement. Comme un piston impitoyable, il continue de s&#8217;acharner et me fait jouir deux fois. Ma mouille coule sous mes fesses, je la sens, chaude et aussitôt froide contre le métal. Soudain, ses mouvements s&#8217;accélèrent. Il me regarde dans les yeux, à moitié affolé, à moitié étonné de lui même. Je lui dis :</p>
<p>- Gicle tout ton foutre, vide toi dans ma chatte.</p>
<p>Etouffant un râle, il se rend soudain, arcqué, et je sens sa bite palpiter, donner de violents coups dans ma chatte trempée. Il jouit plusieurs fois, inondant mon vagin de sperme chaud et épais. Le trop-plein s&#8217;échappe, me coule dans la raie des fesses, puis sur le coffre vernis de la voiture.</p>
<p>Mon vagin se contracte autour de cette queue qui se vide et lentement, pompe les dernières gouttes de foutre qui seraient encore dans ses bourses. Il tente encore quelques coups de reins mais finit par se retirer vaincu.</p>
<p>Sans oser me regarder, il se rhabille, soudain honteux de son plaisir.</p>
<p>Je me penche vers lui :</p>
<p>- N&#8217;hésite pas à m&#8217;appeler.</p>
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		<title>Retrouvailles</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 10:15:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maylin69</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exhibition]]></category>
		<category><![CDATA[Public]]></category>
		<category><![CDATA[brasserie]]></category>
		<category><![CDATA[culotte]]></category>
		<category><![CDATA[interdit au moins de 18 ans]]></category>
		<category><![CDATA[lieu public]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce jour là, je m&#8217;étais installée sur la banquette d&#8217;une brasserie parisienne. Celle ci avait une délicieuse décoration rétro, avec des cuivres et des vieux miroirs oxydés. Les coussins de la banquette sont en vieux velours rouge élimé. Il faisait chaud, c&#8217;était le plein été. La foule s&#8217;est presséee sur les tables en terrasse. Je [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=leshistoiresdemaylin.wordpress.com&amp;blog=9635203&amp;post=30&amp;subd=leshistoiresdemaylin&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce jour là, je m&#8217;étais installée sur la banquette d&#8217;une brasserie parisienne. Celle ci avait une délicieuse décoration rétro, avec des cuivres et des vieux miroirs oxydés. Les coussins de la banquette sont en vieux velours rouge élimé. Il faisait chaud, c&#8217;était le plein été. La foule s&#8217;est presséee sur les tables en terrasse.</p>
<p>Je me commande une bière, je m&#8217;installe, j&#8217;ouvre mon livre.</p>
<p>Distraitement, j&#8217;écoute les conversations autour de moi. Cette voix qui rit, cette autre qui essaie de convaincre, ces voix en anglais également, qui discutent d&#8217;architecture. Je tends l&#8217;oreille, on parle d&#8217;un architecte autrichien&#8230; Une personne s&#8217;installe à côté de moi. Pour être polie, je tends la main pour déplacer mon sac.</p>
<p>Une main me saisit fermement le poignet. Je relève les yeux.</p>
<p>Ces cheveux bruns, ces yeux, je les reconnais, cet homme avec qui j&#8217;ai été un temps. Cet homme que je ne vois plus. Cet homme que j&#8217;ai aimé et qui maintenant n&#8217;est qu&#8217;un souvenir. Je lui souris.</p>
<p>- Ah ! c&#8217;est toi ? Tu m&#8217;as fait peur&#8230;</p>
<p>Sa main me tire vers lui, il se penche à mon oreille</p>
<p>- Maylin, ça faisait si longtemps, j&#8217;avais envie de toi&#8230;</p>
<p>Mon souffle se coupe. Qu&#8217;a-t-il dit ? Sa voix rauque, chaude, en un éclair, je revis des sensations, je revois des images&#8230;</p>
<p>Il m&#8217;attire à lui et avant que j&#8217;aie le temps de réagir, il glisse sa main sur ma cuisse, en remontant sous ma jupe.</p>
<p>- Sté&#8230;</p>
<p>C&#8217;est déjà trop tard, il a atteint l&#8217;aine.</p>
<p>- Alors ? Tu portes une culotte maintenant ?</p>
<p>Sa voix est douce, posée. Mon coeur bat trop vite. J&#8217;essaie de dégager mon poignet.</p>
<p>Il me tient fermement.</p>
<p>- Je t&#8217;avais pourtant bien appris ce qu&#8217;il fallait faire.</p>
<p>- Mais je ne&#8230; nous ne&#8230; je balbutie.</p>
<p>Nous n&#8217;étions plus ensemble depuis un an, j&#8217;en avais eu assez de son inconstance.</p>
<p>- Ne parle pas de ça. Pas maintenant. Souviens toi plutôt. Souviens toi comme c&#8217;était bon. Comme tu aimais ça. Souviens toi de tes cris, de la fièvre, du plaisir. Oui, tu aimais ça, tu me l&#8217;as dit plusieurs fois. Ne dis pas non. Tu brûlais de l&#8217;intérieur, tu te consumais pour moi. Je le sais, je l&#8217;ai toujours su. Ton pouls est rapide, je le mesure à ton poignet. Ne te cache pas, tu sais bien que tu ne dois pas te cacher.</p>
<p>Il se recule doucement, me lache le poignet.</p>
<p>- Tu ne finis pas ta bière ? il me dit avec un sourire.</p>
<p>J&#8217;avais la bouche sèche, le souffle court. D&#8217;une main tremblante, je saisis le verre et le vide d&#8217;un trait. Je sens que j&#8217;ai la mousse sur ma lèvre. Il se penche en avant, lèche la mousse et me dit :</p>
<p>- Maylin, tu sais ce qu&#8217;il faut faire maintenant. Sa voix est douce, persuasive. Je dis oui de la tête, doucement.</p>
<p>D&#8217;une main tremblante, je lui tends ma culotte, roulée en boule. Il la saisit, l&#8217;ouvre sur sa jambe.</p>
<p>- Joli motif. Ca lui plaît ?</p>
<p>Je dis oui de la tête.</p>
<p>Il replie la culotte, la glisse dans sa poche.</p>
<p>Il me regarde et je sens que ma jupe remonte d&#8217;elle même. J&#8217;ai un mouvement pour la redescendre. Ses yeux ne me lâchent pas. Il dit :</p>
<p>- N&#8217;y pense même pas.</p>
<p>Je me fige.</p>
<p>Ses doigts touchent ma toison.</p>
<p>- Tu n&#8217;es même plus rasée&#8230; Tu te négliges, ma petite salope.</p>
<p>Je sens un spasme entre mes jambes, sa main réapparait, un fin filet de mouille s&#8217;étire entre son index et son majeur.</p>
<p>Il me regarde avec un sourire complice, sa main se porte à ma nuque, me renverse la tete en arrière. Sa bouche se plaque contre la mienne, sa langue m&#8217;envahit, et je sens ses doigts plonger de nouveau entre mes jambes, s&#8217;enfoncer entre mes lèvres brûlantes, affamées. Sa main me masse le pubis, j&#8217;étouffe des gémissements de plaisir, je sens un léger courant d&#8217;air sur l&#8217;intérieur de ma cuisse, je sais que ma jupe est remontée, qu&#8217;importe. Ses doigts m&#8217;envahissent, me remplissent. Je jouis sur sa main, mon cri s&#8217;étouffe dans sa gorge. Il brise le baiser qui n&#8217;en finissait plus, me murmure :</p>
<p>- Viens</p>
<p>Il me conduit au sous-sol, aux toilettes. Derrière la porte, il me presse contre la paroi, me cambrant pour mieux lui offrir ma chatte avide. Sans même se déshabiller, il exhibe son sexe brun et me pénètre sans ménagement. Sous ma joue, des mains inconnues ont étalés milles insanités et ces proses ne l&#8217;excitent que davantage. Il a sorti mes seins de mon chemisier. Les pointes dures, dressées, frottent douloureusement contre le vieux carrelage froid et les joints en crépi dur. Il donne des puissants coups de hanches, qui me mettent sur les pointes de mes pieds, il tire sur mes cheveux, me décoiffe. Je serre les dents, les poings, je sens son membre dur m&#8217;envahir, me fouiller, me remplir. Je sens le bout cogner au fond de mon vagin, je me cambre pour m&#8217;offrir d&#8217;avantage, je sens sa main dans mes cheveux, je sens sa main appuyée dans mon dos, ses mains dures sur mes hanches, sur mes seins, je sens son souffle rauque à mon oreille alors que sa queue me baise sans retenue. Le plaisir me remplit le ventre, mes oreilles bourdonnent, ma mouille se répand sur mes cuisses, sur mes jambes, sur le sol. Il tire sur mes hanches, ma chatte cogne contre son bas ventre, il balbutie son plaisir, son affolement.</p>
<p>- C&#8217;est comme ça que tu aimes être baisée, hein ? Salope ?</p>
<p>Une véritable décharge d&#8217;excitation me traverse et je jouis sans retenue sous l&#8217;insulte.</p>
<p>Mon vagin se crispe sur sa queue alors que je pisse mon plaisir.</p>
<p>Il ne s&#8217;arrête plus et redouble ses coups.</p>
<p>- Dis le, petite putain, dis le que tu aimes ça.</p>
<p>- Oui oui oui, je balbutie, frémissante de bonheur, ma chatte convulsée sous ses assauts.</p>
<p>Soudain il se cambre, m&#8217;empalant sur lui, je sens sa queue vibrer doucement, mon ventre se remplir de l&#8217;épaisse semence. Il grogne en se déchargeant dans ma fente, continue de donner des derniers coups de hanches alors que ses couilles se vident dans ma chatte.</p>
<p>Il se retire brutalement, comme il était entré, se rhabille, se retourne à peine vers moi en me disant</p>
<p>- Je garde ça.</p>
<p>Ma culotte est en boule au creux de sa main. Il s&#8217;éloigne.</p>
<p>Je remonte, les jambes tremblantes, reviens à ma place. Alors que je me rasseois, le garçon m&#8217;amène une autre bière. Surprise, je croise son regard. Il me sourit, amusé.</p>
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		<title>Chez la comtesse</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 10:19:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maylin69</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Devant la grande porte en bois, j&#8217;attendais qu&#8217;on m&#8217;annonçat auprès de la comtesse. La comtesse souhaitait s&#8217;entretenir d&#8217;une affaire expresse et ma mère m&#8217;avait envoyée à sa place et j&#8217;avais été conduite en voiture en début d&#8217;après midi. J&#8217;ai passé mon enfance éloignée de cette région, et j&#8217;avais fait toute mon éducation dans les murs [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=leshistoiresdemaylin.wordpress.com&amp;blog=9635203&amp;post=33&amp;subd=leshistoiresdemaylin&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Devant la grande porte en bois, j&#8217;attendais qu&#8217;on m&#8217;annonçat auprès de la comtesse.<br />
La comtesse souhaitait s&#8217;entretenir d&#8217;une affaire expresse et ma mère m&#8217;avait envoyée à sa place et j&#8217;avais été conduite en voiture en début d&#8217;après midi.</p>
<p>J&#8217;ai passé mon enfance éloignée de cette région, et j&#8217;avais fait toute mon éducation dans les murs solides d&#8217;un couvent, auprès de ma tante chez qui ma mère m&#8217;avait confié à mes 6 ans.</p>
<p>Bientôt, on vint m&#8217;ouvrir et on m&#8217;introduit auprès de la comtesse, dans son boudoir. Je lui assurais les salutations de madame ma mère et la désolation dans laquelle elle était de ne pas s&#8217;être déplacée en personne. La comtesse m&#8217;assura qu&#8217;il n&#8217;y avait aucun problème à cela.</p>
<p>C&#8217;est alors que la comtesse appela ses gens et réclama son ambroisie. Puis elle se tourna vers moi et m&#8217;interrogea sur le couvent et ce que j&#8217;y avais appris. Je lui répondis du mieux que je pus quand la porte du boudoir s&#8217;ouvrit de nouveau. Je vis entrer un jeune page, blond, avec des cheveux fins comme ceux d&#8217;une jeune fille. Il s&#8217;approcha avec le plateau et l&#8217;ambroisie de la comtesse, mais quelle ne fut ma surprise quand je découvris que le plateau en vérité était vide, mais, plus troublant encore, le jeune page s&#8217;avançait avec un étrange cylindre tendu sous sa jaquette. Le cylindre était droit sur son ventre, tendu en avant, rose et très lisse, quoique, si j&#8217;y regardais de plus près, il me semblait voir de légères protubérances. Je regardais cet appendice avec le plus grand intérêt lorsque le page s&#8217;arrêta à côté de la comtesse. Je ne savais pas pourquoi, mais cet étrangeté me troublait fortement, et plus encore quand je vis la comtesse s&#8217;en saisir de sa main, et le caresser comme on caresse un chat. Elle ne me quittait pas des yeux et continuait de deviser avec moi des affaires du pays. J&#8217;avais la bouche sèche et je m&#8217;efforçais de répondre au mieux à ses questions mais je réalisais que je ne pouvais détacher mes yeux de cet étrange engin. J&#8217;avais fini par me convaincre que c&#8217;était un animal, dépourvu de fourrure, puisque la comtesse le caressais comme un chat. J&#8217;avais les lèvres sèches et je m&#8217;humectais plusieurs fois mes tendres lèvres du bout de ma langue. Ma poitrine se gonflait plusieurs fois et j&#8217;eus un peu de mal à respirer convenablement à ce spectacle.<br />
Sans s&#8217;arrêter de parler, la comtesse souleva l&#8217;animal que je ne savais nommer et je m&#8217;aperçus qu&#8217;il dissimulait à ma vue deux orbes, comme deux oeufs clairs, d&#8217;une forme la plus exquise et la plus charmante que j&#8217;avais jamais vu. Je regardais sans ciller les doigts de la comtesse les soupeser, les palper, les caresser et j&#8217;avalais encore un fois ma salive qui devenait épaisse dans ma bouche. Sans savoir pourquoi, je laissais échapper un doux soupir et j&#8217;eus le sentiment que ma tête semblait plus légère, et mon ventre plus vide que jamais. Cela me donnait soudain les larmes aux yeux. Et pour augmenter mon trouble, je sentis des larmes à cet endroit si tendre que je ne pouvais nommer.</p>
<p>Sans m&#8217;en apercevoir, je ne répondais plus aux réponses de la comtesse. J&#8217;étais figée de stupeur et je souffrais de sentiments que je ne saurais nommer mais qui me tranportaient dans des états qui me laissaient perplexes.</p>
<p>La voix de la comtesse soudain me parvint :</p>
<p>- Tu peux y aller, elle est à toi mon mignon.</p>
<p>Alors le page s&#8217;avança vers moi et je vis enfin l&#8217;objet de mes convoitises si près que je pouvais enfin le toucher. J&#8217;y portais la main comme j&#8217;avais vu la comtesse le faire mais la voix du page me parvint :</p>
<p>- Non, agenouille toi.</p>
<p>Tremblante, je tombais à ses pieds, les yeux fixés sur l&#8217;extrémité qui décidément semblait doucement animé d&#8217;une vie propre.</p>
<p>- Honore le de ta bouche, reprit la voix.</p>
<p>Je repris plusieurs fois mon souffle qui était saccadé avant d&#8217;oser croiser son regard. Il me répéta ces mots que je refusais de comprendre.</p>
<p>- Honore-le de ta bouche.</p>
<p>Ce faisant, il s&#8217;approcha de mon visage et j&#8217;aurais pu sentir la chaleur de cet animal étrange contre mes lèvres. Mue par une volonté inconnue, je tendis les lèvres et embrassait la tête de l&#8217;animal. Celui ci réagit par un soubresaut qui me fit sursauter. Enhardie par ce mouvement que j&#8217;interprétais comme du plaisir et non une attaque, je revins l&#8217;embrasser plusieurs fois, et je vins appliquer mes lèvres sur toute sa surface. Puis, comme si je savais ce qu&#8217;il attendait de moi, j&#8217;entrouvris lentement mes lèvres. Celles-ci s&#8217;écartèrent au moment où la tête se glissa d&#8217;elle même dans ma bouche, comme si l&#8217;animal y cherchait un refuge doux et soyeux. Je goûtais cette nouvelle sensation, je sentais l&#8217;animal doucement palpiter contre ma langue et la tête semblait se gonfler de plaisir. Irrésistiblement, je sentais qu&#8217;il fallait que je l&#8217;apprivoise davantage et doucement, mes lèvres rampèrent sur la longueur de cet être.</p>
<p>Je sentis mon coeur gonfler de bonheur et je m&#8217;enhardie à le caresser de ma langue. Je sentis la main du page me caresser le front, les joues.</p>
<p>- Oui, tout à fait, c&#8217;est bien, maintenant, sort le de ta bouche et reprend le dedans, fais le glisser entre tes lèvres.</p>
<p>Encouragée, je m&#8217;appliquais à faire aussi bien que possible. L&#8217;animal glissait sur ma la langue d&#8217;une façon exquise, sa chaleur se répandait dans mon ventre, je le sentais me fouiller, me pénétrer, mes sens étaient envahis par une excitation et un étonnement indescriptible.</p>
<p>J&#8217;entendais le mignon soupirer et gémir doucement et je ne comprenais pas pourquoi mais cela m&#8217;encouragea et je m&#8217;activais sur la colonne qui se rigidifiait entre mes lèvres.</p>
<p>Soudain, cette douce sensation me fut arrachée. L&#8217;animal fuyait ma bouche dans un bruit de succion. En concert avec le mignon, je poussais un râle de désespoir.</p>
<p>La comtesse était devant moi, elle avait ouvert sa robe et ses jupons et je m&#8217;aperçus alors qu&#8217;ils étaient ouverts sur l&#8217;avant. Elle me présenta ce temple interdit que je possède entre les jambes aussi et, avançant son bassin, m&#8217;invita à honorer son autel humide aussi bien que ce que j&#8217;avais fait pour l&#8217;outil de son mignon. J&#8217;appris ainsi à reconnaitre le sommet de toutes les extases et de toutes les convoitises. Je me mis à regrette cette chaleur quand je découvris les vapeurs salées des cuisses d&#8217;une femme. Je glissais ma langue dans son autel, savourant ses liqueurs qui surpassaient le meilleur des miels. Je sentais le doux nectar glisser sur mon nez, couler sur mon menton, je m&#8217;activais, fermant les yeux pour mieux communier avec le plaisir que je donnais. Je dardais ma langue, j&#8217;entendais la comtesse m&#8217;invectiver des pires mots que j&#8217;eusse entendu et cela me faisait honte et je m&#8217;efforçais de faire mieux pour la faire taire, mais plus je faisais d&#8217;effort, plus elle hurlait sa rage et finis par hurler en s&#8217;arquant en arrière, répandant son nectar dans mon corsage non sans m&#8217;avoir décoiffée et violentée la bouche auparavant. Emportée par ses transports, elle me repoussa et je tombais à la renverse.</p>
<p>L&#8217;animal revint alors se réfugier dans ma bouche alors que j&#8217;étais encore couchée au sol, et ma langue, encore mouillée par la comtesse, vint sucer doucement la tête du doux engin.</p>
<p>Le mignon, après d&#8217;affreuses grimaces, et me griffant les seins et le visage, finit par encourager son dard à se vider dans ma bouche. Je goutais alors saveur incomparable et plus onctueux nectar que je n&#8217;avais jamais gouté de ma sobre et jeune vie. Je sus à ce jour que je ne pourrais consacrer ma vie à autre chose qu&#8217;à honorer les autels et sièges de ces douces saveurs.</p>
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		<title>Enterrement de vie de jeune fille</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 10:07:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maylin69</dc:creator>
				<category><![CDATA[Juste sexe]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>La journée s&#8217;était merveilleusement passée. Après le dîner, on était allée toutes ensembles dans une discothèque. Dans la salle sombre et remplie de monde, on avait trouvé une alcôve capitonnée en surplomb de la piste de danse. On s&#8217;était commandée plusieurs boissons, j&#8217;avais goûté à tous les cocktails en riant, je regardais mes amies danser sur la piste en souriant. J&#8217;avais oublié l&#8217;ambiance fiévreuse particulière aux discothèques. Je n&#8217;y étais pas retournée depuis que j&#8217;avais rencontré celui qui allait devenir mon fiancé. Il n&#8217;aimait pas particulièrement leur ambiance et quant à moi, je ne voyais plus l&#8217;intérêt de retourner draguer en boîte puisque je n&#8217;étais plus seule. Alors que je me laissais porter par la musique, un homme s&#8217;installa dans l&#8217;alcôve à côté de moi :</p>
<p>- Tu danses ?</p>
<p>Je lui rendis son sourire, posa mon verre sur la table</p>
<p>- Pourquoi pas.</p>
<p>Il me tendit la main. Je la saisis. Elle était chaude et moite.</p>
<p>Il me conduisit au milieu de la piste et je me mis à me déhancher et à me trémousser au rythme de la musique. Il s&#8217;approchait de moi, je me dérobais, je faisais des mouvements lascifs, il me souriait. Je m&#8217;amusais. Cela faisait longtemps que j&#8217;avais oublié les jeux de la séduction, la drague silencieuse. Je lui tournais le dos, ondulait des hanches lorsque soudain, sa main se glissa dans mon corsage par derrière et saisit un sein. Il avait le visage contre mon cou et me dit :</p>
<p>- Tu te maries demain, après, ce sera trop tard. Autant en profiter ce soir.</p>
<p>Ce disant, il me malaxait habilement le sein et, l&#8217;alcool aidant, je ne pus lui résister. J&#8217;ondulais les hanches plus fort encore, me cambrant pour frotter mes fesses contre son ventre. Un autre homme se plaqua devant moi, releva mes bras pour les passer autour de son cou.</p>
<p>Il se frottait impudiquement contre moi, se saisissant de mes fesses à pleines mains, ses doigts effleurant ma vulve, écartant les lèvres autant que possible. Je sentais déjà son membre dur se frotter contre mon ventre. Derrière moi, l&#8217;homme soupesait mon sein droit d&#8217;une main et avait gardé l&#8217;autre dans mon corsage pour mieux se jouer de mon téton. Je sentais le tissu de ma robe à même la peau sensible et je compris qu&#8217;il avait dégagé mes seins de mon soutien-gorge. On faisait mine de danser à trois ainsi, alors que deux mains caressaient mes seins, frottaient les pouces contre mes tétons en érection et que les deux autres se glissaient sous ma culotte pour prendre toute la mesure de ma raie, évaluant sa longueur et sa profondeur. Et ainsi serrée, palpée, pincée, malaxée, griffée, écartée, doigtée, branlée, je me raidis sur mes jambes écartées et jouis directement sur la piste, entre leurs deux queues tendues.</p>
<p>- Tout est arrangé, si tu es d&#8217;accord, suis nous.</p>
<p>Ils s&#8217;éloignèrent de la piste et, jambes tremblantes, le coeur battant fort, la chatte trempée, je leur emboîtais le pas.</p>
<p>Bientôt, je me retrouvais en leur compagnie, dans une alcôve fermée d&#8217;un rideau.</p>
<p>Le premier s&#8217;installa sur la banquette et son sexe apparut dans la pénombre. Il m&#8217;attira à lui et m&#8217;installa à califourchon sur ses genoux légèrement écartés. Dans cette position, j&#8217;avais le bassin ouvert et la chatte béante. Seule ma culotte me gardait encore de toutes intrusions. Avec des coups de hanche, il se branla sur ma chatte et mon clito sans chercher à me pénétrer. L&#8217;autre homme s&#8217;agenouilla sur la banquette, le sexe tendu vers mon visage. Je le caressais un peu, le branlais doucement avant de le porter à ma bouche. Ma chatte bavait de plaisir sans en recevoir concrètement. Le sexe dans ma bouche s&#8217;enfonçait doucement mais sûrement vers ma gorge. Je fermais les yeux. Mon ventre était vide et se liquéfiait de désir. Une main se glissa dans mes cheveux, guida mon visage d&#8217;avant en arrière sur la queue tendue. Des mains, une bouche se saisissait de mes seins, de mes tétons, les suçais, les mordais, je grognais de plaisir, au bord de la jouissance. J&#8217;avais la tête qui tournait, le ventre en feu, je cherchais à m&#8217;empaler sur la queue qui était dure contre mes lèvres mais elle se dérobait à chacune de mes tentatives. Je me déhanchais, cherchant à repousser la barrière en coton. Je sentais ma culotte de plus en plus trempée. Je donnais des coups de hanche d&#8217;avant en arrière, comme en transe et je mis tant d&#8217;ardeur que je jouis une fois encore, me répandant sur la bite dressée. A peine avais-je jouis qu&#8217;il me démonta et je me retrouvais à quatre pattes sur la banquette, sa queue trempée de ma mouille en train de se glisser dans ma bouche. Je le suçais dans cette position, il me guidait, m&#8217;encourageait, me répétait que ma bouche était bonne et lui faisait du bien. Il appuyait sur mon dos, me cambrant. Je sentis des doigts écarter enfin ma culotte, j&#8217;en aurais presque pisser d&#8217;excitation. L&#8217;autre se posait derrière moi et je sentis une langue titiller mon clitoris alors que des doigts s&#8217;enfonçait dans ma chatte baveuse. Des dents frottaient contre mon bouton, l&#8217;aspirait, la langue le branlait alors que les doigts m&#8217;ouvraient, m&#8217;écartaient. Je sentis un pouce s&#8217;enfoncer dans mon anus et les doigts se rencontrèrent à travers la paroi intérieure. J&#8217;aspirais la bite avec gourmandise, ma tête coulissait dessus dans un mouvement rapide et régulier. Il donnait des coups de hanche pour mieux enfoncer son gland dans ma gorge. Je l&#8217;avalais autant que possible, le branlait, j&#8217;étais folle de sensation. Le plaisir explosa encore une fois, tétanisant encore une fois mes sensations. Mon ventre se vida sur la langue qui sollicitait ma chatte, mes cris étouffés par la queue qui me baisait la bouche.</p>
<p>J&#8217;étais folle d&#8217;excitation, le coeur tourmenté par le désir. Je me redressais après ce nouvel orgasme, haletante, tremblante.</p>
<p>- S&#8217;il vous plait, avant qu&#8217;il ne soit trop tard, avant demain&#8230; est-ce que&#8230; entre vous deux&#8230; ensemble.. je balbutiais, confuse, le coeur battant si vite que je suffoquais d&#8217;anticipation.</p>
<p>Ils me noyaient de caresses, les mains glissaient sur ma peau. les doigts me griffaient les seins, la chatte, le visage, le dos, je hurlais de plaisir.</p>
<p>- Un devant et un derrière, tu veux ? me murmura une voix à l&#8217;oreille.</p>
<p>- Prise en sandwich ? me murmura l&#8217;autre voix à l&#8217;autre oreille.</p>
<p>Je hochais la tête.</p>
<p>- Tu veux être prise par nos deux bites ?  reprenait la première voix sans arrêter les caresses.</p>
<p>Je sentais les ongles sur mes seins, mon ventre, descendre vers ma chatte en feu.</p>
<p>- Tu veux une queue dans ta chatte et l&#8217;autre dans ton cul ?</p>
<p>Je hochais frénétiquement la tête à présent, incapable de penser à autre chose.</p>
<p>- Alors viens sur moi, reprit une voix.</p>
<p>Je rampais sur lui, ma culotte avait disparu au milieu des caresses, je sentis le gros gland lentement se poser sur ma fente, se positionner à l&#8217;entrée humide, et une pression lente et continue le fit s&#8217;engouffrer dans ma chatte ouverte. Je me sentais l&#8217;aspirer, l&#8217;avaler, et le membre me pénétra centimètre par centimètre. Je suffoquais de plaisir, j&#8217;étouffais d&#8217;extase, le souffle coupé sous la douce invasion. Il me murmura à l&#8217;oreille :</p>
<p>- Doucement, ne va pas si vite.</p>
<p>Il me tenait par les hanches. Puis ses mains se glissèrent vers mes fesses et je sentis ses doigts s&#8217;enfoncer dans chacune pour mieux les écarter. Je bavais de plaisir en me sentant soudain écartelée dans mon endroit le plus intime. Je me cambrais, dressant les seins et une bouche se saisit d&#8217;un téton, m&#8217;arrachant un jappement de plaisir. Je sentis enfin le second gland, chaud, palpitant, se poser contre mon cul. Deux mains se saisirent de mes hanches et je sentis le sexe se tendre et s&#8217;arquer quand il fallut le faire pénétrer. Mon anneau doucement céda sous la pression, s&#8217;assouplit suffisamment pour laisser entrer son invité. Je me tendais, j&#8217;haletais, la sensation était intense et j&#8217;avais l&#8217;étrange sensation que mon corps entier était résumé à cet anneau qui s&#8217;épanouissait comme une fleur. Le gland passa entièrement, m&#8217;arrachant un soupir de soulagement. Je me sentais pleine, remplie, heureuse. Mon ventre se tordait de plaisir et j&#8217;ignorais alors que je n&#8217;avais encore rien vu. Tirant sur mes hanches, la bite m&#8217;encula de quelques centimètres encore, puis se recula, puis revint plus loin, puis reparti. Ces mouvements de va et vient concentraient toute mon attention et j&#8217;en oubliais de respirer. Lentement, en rythme, comme une machine qui s&#8217;ébranle, les deux queues comme deux pistons se mirent à me pomper et à me pistonner, allant et venant parfois en cadence, parfois décalés. Avant de réaliser, je sentais que j&#8217;étais empalée sur ces deux queues qui s&#8217;étaient enfoncées jusqu&#8217;au fond de mon être, deux pieux de chair brûlante d&#8217;où jaillissait l&#8217;extase à chaque mouvement. Les mains me caressaient le dos, les seins, le visage, me détendaient doucement. Le mouvement était lancinant, accablant, je jouis en quelques minutes, en me mordant les lèvres. Mon cul, ma chatte aspiraient les bites, les relachaient pour mieux les reprendre. Je me sentais dilatée, envahie, entière, comblée. J&#8217;avais l&#8217;impression que les queues me pénétraient jusqu&#8217;à la gorge et j&#8217;ouvrais la bouche pour étouffer un râle de plaisir. Les deux queues me limaient méthodiquement, me faisaient jouir chacune à son tour.</p>
<p>Au bout d&#8217;un plaisir éternel, je sentis les corps se tendre et se convulser et je sus qu&#8217;ils étaient en train de se répandre dans ma chair. Ils jouirent arc boutés sur moi, leur bite enfoncée jusqu&#8217;aux couilles, le sperme explosant dans mes trous. Je jouis avec eux, une dernière fois avant que nos corps ne retombent épuisés.</p>
<p>Comme dans un rêve, je rouvris les yeux. Ils avaient disparu.</p>
<p>Ils n&#8217;avaient pas laissé leurs noms.</p>
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		<title>Exposition photo</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 12:29:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Récemment, j&#8217;ai été invitée à un vernissage dans une petite galerie méconnue. Un jeune photographe, insolent, sulfureux qui voulait défrayer la chronique. Sur les grands murs de bétons, des photos, assez grotesques finalement, très pornographique, il n&#8217;y avait pas d&#8217;autres mots. Les sujets posaient, clairement, et la pose, l&#8217;éclairage créaient volontairement un effet artificiel à [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=leshistoiresdemaylin.wordpress.com&amp;blog=9635203&amp;post=25&amp;subd=leshistoiresdemaylin&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Récemment, j&#8217;ai été invitée à un vernissage dans une petite galerie méconnue. Un jeune photographe, insolent, sulfureux qui voulait défrayer la chronique.</p>
<p>Sur les grands murs de bétons, des photos, assez grotesques finalement, très pornographique, il n&#8217;y avait pas d&#8217;autres mots. Les sujets posaient, clairement, et la pose, l&#8217;éclairage créaient volontairement un effet artificiel à la scène. Nul ne pouvait croire que les photos étaient prises en action, nul ne pouvait croire un instant que les personnes s&#8217;étaient réellement présentées avant autant de paillettes et de strass pour une séance de baise.</p>
<p>Mais si je trouvais les premières photos amusantes et ridicules, petit à petit, j&#8217;attardais mon regard sur les sexes tendus, toujours droits, toujours luisants. J&#8217;essayais de me distraire en imaginant la séance cocasse de casting pour choisir les sujets, le type d&#8217;annonce que le photographe avait passé pour les trouver, je me demandais si les photos étaient trafiquées, si cela pouvait être vrai&#8230; Et je m&#8217;appliquais à regarder les effets de lumière sur les peaux, les volumes rendus, la construction. J&#8217;essayais de réaliser une étude très technique et froide de la réalisation. Les sujets étaient de toutes nationalités et les éclairages multiples rendaient toujours bien sur leur peau claire ou noire. J&#8217;admirais les ombres sur ces jambes tendues et ces torses&#8230; Et puis, je ne pensais à plus rien. Mon esprit était vide. Je ne voyais que ces sexes. Je me troublais. Il fallait que je sorte. La foule était dense à se presser autour des photos, les commentaires fusaient. Soudain, un homme s&#8217;approcha de moi, me saisit la main.</p>
<p>- Vous ne vous sentez pas bien ?</p>
<p>Il avait une voix grave, posée, rassurante. Je levais les yeux pour le remercier mais m&#8217;arrêta interdite. Ces yeux, ce visage : l&#8217;un des sujets. Il était là, en costume noir, chemise blanche, très massif. Il avait un regard de rapace, pénétrant.</p>
<p>- Je.. j&#8217;ai trébuché, j&#8217;ai expliqué, pas très convaincue.</p>
<p>- Comment trouvez vous les photos ?</p>
<p>- Je&#8230;</p>
<p>J&#8217;étais assise, il s&#8217;était redressé, j&#8217;avais mon visage à la hauteur de son bas ventre, je ne pouvais penser à autre chose, je revoyais les photos où il avait posé, je revoyais son sexe nu, tendu, si épais, si droit. J&#8217;avalais ma salive et lui toucha la main.</p>
<p>- Aidez moi à me relever s&#8217;il vous plait.</p>
<p>Il me tendit la main, je m&#8217;agrippais à lui.</p>
<p>- Allons dans un endroit tranquille, il y a trop de monde ici, me dit-il.</p>
<p>Il me guide dans un petit bureau et m&#8217;installe sur un vieux fauteuil en cuir. Il se penche sur moi. Il aime me dominer sur sa hauteur.</p>
<p>- Elles vous ont plus mes photos ? Je vous ai vu les regarder en détail. Mais ce n&#8217;est pas juste, vous savez déjà tout de moi, et moi, je n&#8217;ai encore rien vu. Vous voulez bien me montrer ?</p>
<p>Je le regarde et sans quitter son regard, j&#8217;ouvre ma chemise, bouton par bouton, lentement. C&#8217;est lui qui sort mes seins de mon soutien-gorge. Il les soupèse, les regarde, je fonds sous son regard. Je retire son pantalon, son sexe jaillit. Les photos sont fidèles. J&#8217;écarquille les yeux de surprise. Il me caresse les seins à m&#8217;en faire tourner la tête. Ses doigts me palpent, se glissent sous les seins, pincent mes tétons, les font rebondir. Une main remonte sur ma poitrine, glisse sur mon épaule, vers mon cou. En suivant la courbe de la machoire, sa main remonte vers ma joue. Il me caresse le visage, les cheveux. Me renverse le visage en arrière. Son sexe se présente à ma bouche. Je sais ce qu&#8217;il veut, ce qu&#8217;il lui ferait plaisir. J&#8217;ouvre la bouche. Très longuement, avec une lenteur consommée, son sexe se glisse entre mes lèvres, contre ma langue, droite vers ma gorge. Je savoure chaque centimètre de son organe. Il est dur, chaud. Je soupire d&#8217;aise. En accélérant de plus en plus, il se met à aller et venir dans ma bouche. Alors qu&#8217;il sent le plaisir gonfler dans ses bourses, il se retire, et retrousse ma robe. Il plonge sa main dans mon entrejambe et me palpe la chatte avec ses longs doigts. J&#8217;ouvre les cuisses, l&#8217;accueille avec volupté. Je souleve le bassin pour aller à sa rencontre.</p>
<p>Je mouille de plus en plus. Je gémis en fermant les yeux. Il change de position. En saisissant mes hanches, il positionne son membre devant ma chatte. Il vient s&#8217;enfoncer en moi d&#8217;un long coup de hanche. Je me sens me dilater, m&#8217;ouvrir sous son coup. Il me pénètre en retenant son souffle et me baise longuement. Ses mouvements sont très lents et très intenses. Je me tords et grogne de plaisir. Sa queue se glisse en moi, envahit mes sens, je me cambre, sa queue me rend folle.</p>
<p>Il se met à accélerer. Son rythme devient plus rapide, il donne de grands coups de hanche, profonds, en tirant sur les miennes, pour mieux s&#8217;enfoncer. Il se redresse, je suis cambrée, déséquilibrée, je me retiens au fauteuil, ses coups m&#8217;agitent comme une poupée. J&#8217;ai la tête en bas, je suffoque, je l&#8217;entends haleter alors qu&#8217;il me baise de plus en plus vite. Le plaisir monte, il accélère encore, sa queue chauffe et cogne au fond de mon sexe, je m&#8217;arcboute, je le sens, dans un râle, il jouit en plusieurs jets épais, il se répand en moi, je me crispe, le plaisir explose et m&#8217;inonde. Je sens ma fente inondée, dégoulinante. Je me replace sur le fauteuil, épuisée, comblée. Il me sourit, se rhabille.</p>
<p>- C&#8217;était bon. Tu as aimé ?</p>
<p>Je hoche la tête.</p>
<p>- Moi aussi, dit-il.</p>
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		<title>Dans mon entrée</title>
		<link>http://leshistoiresdemaylin.wordpress.com/2009/09/28/dans-mon-entree/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 18:56:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maylin69</dc:creator>
				<category><![CDATA[Domination]]></category>
		<category><![CDATA[Voisin]]></category>
		<category><![CDATA[adulte]]></category>
		<category><![CDATA[interdit au moins de 16 ans]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[sexstories]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce jour là, on sonna à la porte. je me précipitais pour ouvrir. Comme je suis dans une résidence relativement calme, et qu&#8217;il faut un digicode pour entrer, j&#8217;étais surprise de ne pas avoir été contactée sur l&#8217;interphone. Lorsque j&#8217;ouvris la porte, je vis que c&#8217;était un collocataire qui était à la porte. Il me [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=leshistoiresdemaylin.wordpress.com&amp;blog=9635203&amp;post=22&amp;subd=leshistoiresdemaylin&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce jour là, on sonna à la porte. je me précipitais pour ouvrir. Comme je suis dans une résidence relativement calme, et qu&#8217;il faut un digicode pour entrer, j&#8217;étais surprise de ne pas avoir été contactée sur l&#8217;interphone.</p>
<p>Lorsque j&#8217;ouvris la porte, je vis que c&#8217;était un collocataire qui était à la porte. Il me regardait avec un grand sourire. Je l&#8217;avais croisé plusieurs fois dans la cour intérieure mais il ne me semblait pas qu&#8217;il était dans le même bâtiment que moi. Je n&#8217;arrivais pas à situer exactement dans quel bâtiment il était. Il était tôt, on n&#8217;avait jamais eu l&#8217;occasion de parler.</p>
<p>- Oui ? je peux vous aider ?</p>
<p>Il avança d&#8217;un pas et me dit presqu&#8217;en murmurant :</p>
<p>- Vous ne me faites pas entrer ?</p>
<p>Son mouvement me surprend. J&#8217;eus un mouvement de recul. J&#8217;essayais de me raisonner, de me ressaisir.</p>
<p>- Euh.. je peux faire quelquechose pour vous aider ? je répète sans faire aucun signe pour l&#8217;inviter à entrer.</p>
<p>Cette fois, sans ménagement, il entre chez moi et referme la porte derrière lui. Dans l&#8217;entrée étroite, mon dos rencontre la paroi froide, le miroir. Il est très proche de moi, sa main se pose sur ma hanche, son visage s&#8217;approche de mon oreille. Il sent une eau de toilette mentholée que je ne peux m&#8217;empêcher de respirer profondément. J&#8217;ai la gorge serrée, je sens sa main contre ma hanche. Elle est brûlante, je frémis. Il se penche sur moi, sa voix est très rauque.</p>
<p>- Déshabille toi, petite, je veux te voir.</p>
<p>Je ferme les yeux, j&#8217;étouffe un sanglot.</p>
<p>- Je vous en prie, non, je balbutie.</p>
<p>Ses deux mains sont autour de ma tête, posée contre le mur derrière moi, sa tête penchée sur moi, son haleine contre mon oreille.</p>
<p>- Allons, sois une sage fille, déshabille toi, ne me mets pas en colère.</p>
<p>Je tremble comme une feuille alors que je fais doucement glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules, dévoilant ma poitrine nue, et la robe tombe seule à mes pieds. De son doigt épais, il suit le contour de ma culotte en coton.</p>
<p>- C&#8217;est charmant. Enlève la.</p>
<p>Je le regarde. Il me caresse les cheveux, en tirant dessus, il me renverse le visage en arrière, j&#8217;ouvre la bouche de douleur.</p>
<p>- Enlève la, je te dis.</p>
<p>Je lui obéis en tremblant, mais, alors que je me penche en avant pour retirer ma culotte, mon sein effleure son poignet et je réalise que mes pointes sont dressées et dures, que ma fente est humide, que j&#8217;ai les cuisses chaudes, et que ma culotte est mouillée. J&#8217;étouffe un sanglot de honte.</p>
<p>Je suis nue comme une petite fille, dos au miroir. Je tremble.Terrorisée par sa présence, excitée par son regard.</p>
<p>Il me saisit le poignet, m&#8217;attire à lui, me fait tourner sur moi même. Il me colle contre lui, je me vois dans le grand miroir, nue, chétive, mes seins durs, dressés, et lui, plus haut que moi, massif, me dominant de toute sa taille. Son bras m&#8217;enserre, presse mes seins qui gonflent au dessus de son bras, me soulève sur mes pointes comme si je ne pesais rien. Je sens son bas ventre contre mes fesses, je frémis, je me sens me liquéfier, je ne veux pas me regarder dans le miroir. Il se penche :</p>
<p>- Regarde toi.</p>
<p>Je regarde de côté, en hésitant. Je suis si petite, plus je nous regarde, plus j&#8217;halète.</p>
<p>Doucement, je vois alors sa main libre qui s&#8217;élève, qui s&#8217;approche, qui passe devant mes cuisses sans les effleurer et qui s&#8217;enfonce inexorablement entre mes jambes amollies.</p>
<p>- Non je souffle</p>
<p>- Pourtant, tu mouilles si bien, il me murmure à l&#8217;oreille. Tu n&#8217;aimes pas ça ?</p>
<p>- Non je fais encore</p>
<p>- Pourtant, ta chatte m&#8217;aspire le doigt, tu sens comme il entre tout seul ?</p>
<p>Alors, sans attendre ma réponse, il se mit à me doigter doucement, régulièrement, doucement, glissant de temps en temps plusieurs doigts, écrasant mes lèvres trempées, en me murmurant régulièrement :</p>
<p>- Je sais bien que tu aimes ça&#8230; Regarde toi petite catin&#8230; et je me regardait impuissante et je sentais le plaisir m&#8217;envahir doucement le bas ventre, puis remonter dans mon dos, m&nbsp;&raquo;engourdir les sens. Doucement, je venais au devant du doigt, je me déhanchait, je me voyais coulisser sur le doigt.</p>
<p>- Ecarte les jambes maintenant, regarde toi.</p>
<p>Avec réticence et étouffée de désir, je lui obéissais, je m&#8217;ouvrais autant que possible, je prenais appui sur le miroir avec mes pieds, je voyais ma chatte inondée avaler son doigt qui me fouillait, je me regardais coulisser sur ce doigt, je m&#8217;entendais soupirer. M&#8217;aidant de mes cuisses repliées, je me repoussais en arrière, l&#8217;écrasant contre le mur de l&#8217;étroit espace, et je me relachais pour mieux m&#8217;empaler sur son doigt, soupirant à chaque fois, étouffant mon plaisir. Je me regardais fascinée, comme si je regardais une autre personne, une vidéo sur un écran géant.</p>
<p>Il continua de coulisser le doigt dans mon con, j&#8217;étouffais mes gémissements de plaisir qui enflaient en moi, mes râles de jouissance, je bougeais de plus en plus frénétiquement, écrasée contre son bras. Je donnais des coups contre le miroir pour m&#8217;arc-bouter contre lui, il enfonçait ses doigts dans ma chatte pour me tenir contre lui, comme si c&#8217;était une poignée.</p>
<p>Doucement, comme si mes coups ne représentaient rien pour lui, il continuait de me murmurer des obscénités à l&#8217;oreille, me rendant plus folle encore. Mes tétons étaient durs et douloureux, j&#8217;étouffais des râles de jouissance. Soudain, le plaisir éclata dans mon corps. Je m&#8217;arc-boutait une dernière fois contre lui, sa queue dure contre mon dos, les jambes écartées, pissant mon plaisir en me répandant sur le sol, ma bouche hurlant ma jouissance qui ne semblait jamais s&#8217;arrêter.</p>
<p>Il me retourna, me plaqua dos contre le miroir cette fois ci, continua de me doigter régulièrement, son doigt s&#8217;enfonçant inexorablement dans ma chatte, coulissant sans fin, me limant doucement, pinçant mes lèvres et mon clito régulièrement, pinçant mes tétons sensibilisés en même temps.</p>
<p>- Ecarte les jambes.</p>
<p>Je m&#8217;exécutais les genoux flageollant.</p>
<p>Il continua son mouvement jusqu&#8217;à ce que je jouisse encore une fois sur sa main, la voix rauque cette fois. Il continua impitoyable, je jouis encore une fois, immédiatement après. Il me retourna, me pencha en avant et me doigta par derrière, enfonçant son doigt dans ma chatte inondée, douloureuse, sollicitée, fouillée.</p>
<p>Je sentais le plaisir revenir encore une fois, saisir mon corps, couper mon souffle, cambrer mes reins, tendre mes jambes.</p>
<p>- NOOON !! je jouis encore une fois, explosant ma mouille partout sur les murs.</p>
<p>Mes genoux cédèrent et je m&#8217;écroulais au sol.</p>
<p>- Pitié, je bredouillais, pitié&#8230; Je ne peux plus&#8230;</p>
<p>Il se pencha sur moi</p>
<p>- Ne dis rien à personne et tu pourras encore jouir comme aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Alors il ouvrit la porte du pallier et disparut sans un mot.</p>
<p>Je restai un moment sans bouger, secouée par les derniers spasmes du plaisir, prête à défaillir, le coeur prêt à éclater tellement il battait fort. Je sanglotais. Je partis prendre une douche, je nettoyais l&#8217;entrée, et je passais la journée tremblante au lit.</p>
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		<title>Il était une fois&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 14:31:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maylin69</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[adulte]]></category>
		<category><![CDATA[Exhibition]]></category>

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		<description><![CDATA[Le commencement est toujours un moment délicat. C&#8217;est le moment où on se découvre et où on se présente. Qui suis-je ? J&#8217;aime raconter des histoires. J&#8217;en lis et il est venu un moment où j&#8217;aimerais partager les miennes, mes scénarii, mes mises en scène. J&#8217;aime partager des histoires réservées à un public averti. J&#8217;aime [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=leshistoiresdemaylin.wordpress.com&amp;blog=9635203&amp;post=1&amp;subd=leshistoiresdemaylin&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le commencement est toujours un moment délicat. C&#8217;est le moment où on se découvre et où on se présente. Qui suis-je ?</p>
<p>J&#8217;aime raconter des histoires. J&#8217;en lis et il est venu un moment où j&#8217;aimerais partager les miennes, mes scénarii, mes mises en scène. J&#8217;aime partager des histoires réservées à un public averti. J&#8217;aime imaginer celle qui vit ces situations.</p>
<p>On le découvrira ensemble, mais j&#8217;ai une prédilection pour un même type de fille, un même type de plaisir. Vous pouvez appréciez comme vous pouvez ne pas partager. Merci de laisser un commentaire constructif ou vous abstenir.</p>
<p>J&#8217;aime construire mes histoires avec la participation de correspondants sur le net, sur MSN ou sur le mail. J&#8217;aime construire mes histoires aussi à partir de ce que j&#8217;ai lu ou de ce que j&#8217;ai vu.</p>
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